De retour auprès de Gailthin, Aglarchen raconta tout ce qu’il avait pu obtenir en informations. D’après lui, Avorthal était tenu captif dans un camp au nord. Les nains en étaient donc à l’origine.
Furieuse de la duplicité de Mathi Mainferme, seigneur de Gondamon, elle nous demanda d’aller lui demander la libération immédiate d’Avorthal, sans quoi tous les elfes de Duillond entreraient en guerre avec Gondamon.
La réaction de Mathi Mainferme était toute autre que je ne l’avais prévue…
« Arrêtez vos accusations, elfe ! Mon peuple n’est pas responsable de la disparition de votre prince. Je suis offusqué par vos accusations et votre ton ! »
Le ton montait, et d’autres nains s’étaient mis à nous dévisager. Aglarchen lui raconta rapidement se qu’il à vécu, et les informations dont il disposait.
« Votre prince elfe est tenu prisonnier dans un campement au nord ? Ah… oui… cela explique beaucoup de choses. Voyez-vous, mon people sont des Longue Barbes, une famille honorable et descendant de Durin, premier père des Nains. Le campement au nord est une nuisance constante pour mon people. C’est un camp des Poings Bourrus, une famille de nains avec comme ancêtre l’infâme Skorgrim Poing Bourru.
Les nains ont capturé Avorthal, certes… mais pas mes nains ! Les Poings Bourrus sont ceux à blâmer, et ils me posent autant de problèmes qu’à vous. »
Après une courte réflexion de Mathi, la discussion continua…
« Votre peuple ne pourrait comprendre la différence entre les gens de Durin et les Poings Bourrus. Si mes nains essayent de sauver votre Prince Elfe et l’opération est un échec, vous les Elfes assumeriez que nous sommes alliés des Poings Bourrus !
Et puis quoi ? Une guerre entre les nains et les Elfes ? Nous ne pouvons en arriver la !
Ce dont nous avons besoin est une personne de confiance pour les Elfes et les nains. Il y a cet homme, un rodeur à l’est, qui a déjà assisté nos deux peuples à plusieurs reprises. C’est un maître dans la chasse et la discrétion.
Nous voilâmes en route vers la hutte du chasseur ! Espérons que ce chasseur puisse nous venir en aide !
vendredi 12 décembre 2008
Mathi Mainferme
Libellés : Aglarchen, Gailthin, Gondamon, Langlas, Mathi Mainferme
mardi 9 décembre 2008
Un campement nain suspicieu
Mon entretien avec Dorongúr fût bref. Il prépara une lettre, que j’allais devoir remettre à son émissaire auprès des nains de Gondamon, un fort au nord d’Ered Luin. Fort heureusement, il méta à disposition des chevaux pour nous y rendre rapidement.
Gondamon était une place forte bien gardé, avec une architecture naine reconnaissable à des kilomètres. J’avoue avoir été étonnée. Je me demandais comment nains et elfes fessait pour vivre si proche l’un de l’autre. Pas étonnant que des tensions se fessaient ressentir !
Arrivé sur place, je remis la lettre de Dorongúr à l’émissaire Gaithlin.
Elle me fit savoir qu’au nord de Gondamon, un campement de nains avait des activités douteuses. Elle y avait déjà envoyé une autre personne, à la recherche d’informations. Toujours heureuse que Fleya m’accompagnais, on se mettait en route.
Après quelques recherches, on s’approchait du campement… et l’on entendait des bruits d’épées en plein combat. Fleya sortais instinctivement son bouclier et s’avançais rapidement, mais prudemment dans la direction du combat.
Plusieurs nains étaient en train de combattre un elfe. Pas de temps à perdre, les runes allaient devoir prêter mains forte !
Tuer des gobelins ne me posait aucuns soucis, achever un nain était moralement plus contraignant. Le combat était long, et devoir tuer un être était nouveau pour moi. Je ne pouvais me résoudre à porter des coups fatals. J’ai du compter sur Fleya et l’elfe que l’on venait de secourir.
« Voila du renfort que je n’attendais point. Je me nomme Aglarchen. Je vous dois la vie et je vous serai éternellement reconnaissant. »
Aglarchen était parti en reconnaissance, à la demande de Gaithlin. Fleya proposa de rejoindre Gondamon au plus vite. Rester dans les environs pourrait nous attirer des ennuis…
Sur le chemin du retour, Aglarchen nous apprenais qu’il savait exactement où Avorthal était tenu prisonnier.
Nous allions enfin arriver au terme de cette mission…
lundi 8 décembre 2008
Le combat contre Pampraush
Ignorant le nombre de gobelins dans le vignoble de Limael, je ne pouvais m’y rendre seul. J’avais besoin d’aide… et vite ! Les runes c’est bien… mais loin d’être suffisant.
Parcourant le village de Duillond, j’eu la chance de trouver une jeune elfe, nommé Fleya, prête à m’aider pour s’occuper de la horde de gobelins. Je fusse plus que ravi, il dégageait d’elle une aura protectrice…
Le temps pressa, et je n’avais plus le temps d’attendre pour partir à la recherche de Pampraush, le chef à la tête des gobelins.
Le vignoble se trouvait de l’autre coté de la rivière, à l’ouest de Duillond. Accompagnée de Fleya, nous nous mettions en route. Arrivée dans la petite vallée, quelques gobelins montaient la garde. Sans attendre, Fleya fonça tête baissé sur les premiers gardes. J’avais sur moi une pierre runique, béni de la grâce de mes ancêtres, capable de renforcer quiconque se trouva à proximité. Quelques étincelles plus tard… et l’on se trouva rapidement confronté à Pampraush. Ce vil gobelin ricana.
Le fait qu’on ait débarrassé les vignobles des quelques gobelins qui l’assiégeais ne signifiait donc rien pour lui ?
« Qu’as-tu fait de l’elfe Avorthal ? Parle et j’abrégerai tes souffrances !» lui lance Fleya
« Je ne parlerai pas … » disait-il, tout en crachant à la figure de Fleya.
Ainsi donc savait-il quelque chose… ?
Je commençais une incantation et une étincelle se manifestait autour de ma pierre runique.
La peur pouvait se lire dans les yeux de Pampraush.
« Je vais parler, je vais parler ! Je parlerai si vous m’épargnez … »
« Parle » cria Fleya.
« Nous avons attaqué votre elfe à la demande des nains ! Skorgrim avait besoin de lui. J’ignore ce qu’il lui veut. Il est vivant, il est vivant !»
Fleya égorgea le gobelin sans attendre. Hors de question pour elle d’épargner une telle créature…
De retour à Celondim, Cardavor était soulagé d’apprendre que son fils était toujours vivant. Il aurait bien commencé une guerre contre tous les nains de la région d’Ered Luin. Je pouvais comprendre sa douleur, mais je me permettais de lui rappeler que l’un des meilleurs amis d’Avorthal est un nain !
« Effectivement, vous avez raison Flowriel. Je dois bien considérer vos conseils, vous m’avez tellement aidé dans la recherche de mon fils que je ne peux refuser d’écouter vos paroles. »
Cardavor réfléchit quelques instants : « Vous allez avoir besoin d’aide et de conseils pour trouver ou mon fils est retenu captif. Allez à Duillond, et trouver Dorongúr. Il devrait, je l’espère, pouvoir mettre sur pied la force nécessaire à cette mission. »
Je reprenais la route vers Duillond, sauf que contrairement à mes derniers voyages, je pouvais compter sur l’aide de Fleya, qui comptait bien mener cette quête à bien.
vendredi 5 décembre 2008
jeudi 4 décembre 2008
A la recherche du prince Avorthal
A mon arrivée dans les terres d’Ered Luin, un cousin me fit savoir que le fils de Cardavor, Avorthal, avait disparu. Se jeune prince devait se rendre auprès de son père pour une courte visite, mais n’est jamais arrivé. Les premières informations que j’ai pu obtenir, c’est que son ami nain, non loin au nord de Celondim, pourrait m’aider.
Je me rendis donc auprès du nain nommé Athal. Un nain d’une bien bonne humeur et curieusement courtois envers une elfe… chose peu commune.
« Bien le bonjour, maître nain. Je me nomme Flowriel et je suis de passage dans cette région
« Enchanté, jeune elfe. Mon nom est Athal. Qu’est-ce qui vous amène dans l’Ered Luin ?
« Cardavor me fait savoir que vous êtes ami avec le jeune prince Avorthal ? Avez-vous de ces nouvelles ? Son père l’attend et s’inquiète de pas la voir arriver.
« Ma foi… Cela fait plusieurs jours que je n’ai vu Avorthal. Ce que vous dites la m’inquiète !
« Je vais faire part de cela à son père. Je vous remercie pour votre aide. Au revoir !
« Bonne chance, Flowriel ! Avorthal étant mon ami, j’espère qu’aucun mal ne lui soit arrivé.
Je décidé de retourner en parler à Cardavor. Son fils n’a jamais été en retard, et le regard de Cardavor se fit plus dur. Il me demandait d’aller jeter un œil dans les ruines au nord de Celondim. C’est le lieu préféré d’Avorthal pour y méditer.
Espérons qu’il y soit !
Les ruines étaient toute en haut de la colline qui surplombe Celondim. Hélas… je n’y trouvai qu’une sacoche elfique. Elle appartenait probablement à Avorthal ! De plus, une bataille entre gobelins avait l’air d’avoir eu lieu dans les ruines.
A mon retour, Cardavor reconnu immédiatement la sacoche. Il était persuadé que son fils était mort aux mains des gobelins. De plus, durant ma courte absence, il a eu vent qu’un vignoble non loin d’ici était assiégé par une horde de gobelins.
La puissance des mes pierres runiques allait bientôt pouvoir montrer son potentiel…
mercredi 3 décembre 2008
Le 4 novembre 3018, départ d'Eryn Galen
Suilad Mellon,
Laissez-moi me présenter. Je me nomme Flowriel, fille de Fyel et Ashuil.
Mes racines viennent du nord d'Eryn Galen, situé dans la région du Rhovanion, à l’est de l’Anduin.
J’ai quitté Thranduil, roi des elfes, peu après le départ de son fils Legolas. J’ignore l’histoire qui amena mon ami loin de nos terres, et je compte bien me renseigner ! Etonnée de ne pas avoir été mise au courant, j’ai tout de même eu la chance de pouvoir à mon tour me rendre plus utilise que je ne l’ai été jusqu’à présent !
Ma tête plongée dans d’anciens ouvrages… je n’ai que de force le pouvoir des mots. Mon entourage en est bien conscient ! C’est ainsi que mon père souhaitas que je continue mon apprentissage en quittant la forêt qui m’est si chère, et de me rendre plus utile que de passer mon temps dans la bibliothèque. Une ombre plane en Terre du Milieu… Je me devais d’offrir mon aide.
Une décision fut rapidement prise. Mon père eu vent d’un complot dans la région d’Ered Luin et me conseilla fortement de m’y rendre. C’était l’occasion de voyager et d’avoir des nouvelles de Legolas.
J’ai rejoints le port Celondim au sud d’Ered Luin, en passant les Monts Brumeux par le Col de Caradhras et ensuite Bree, avant de traverser à cheval la Comté.
C’est ainsi, le 4 novembre 3018 que débuta mon aventure peu commune…
Meneg suilaid,
Flowriel

